Augmentez votre chiffre d’affaires en suivant ces 5 conseils de leadership ! Par Naomie ABENELANG COFFRE

Augmentez votre chiffre d’affaires en suivant ces 5 conseils de leadership !

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 Coach naomie ABENELANG COFFRE

Avez-vous remarqué ce paradoxe ?

D’un côté, il y a des entrepreneurs qui travaillent beaucoup, réfléchissent à leurs produits, leurs services et pourtant le chiffre d’affaires ne décolle pas.

De l’autre, on voit des entrepreneurs qui travaillent beaucoup ET ont ce « truc » en plus qui fait la différence…

Quand on est solo-entrepreneur, la réussite est, plus que dans tout autre domaine, liée à la personnalité et à l’état d’esprit qui est mis en œuvre.

En appliquant ces 5 conseils, jour après jour, vous allez, vous aussi avoir ce « truc » en plus qui va faire toute la différence !

 

Conseil n°1 : Endossez le rôle de responsable et commencez à déléguer.

 

Oui, c’est dur…

Vous avez créé votre entreprise, à la sueur de votre front, en allant convaincre chaque client, chaque banquier un par un et passer à l’étape suivante est un véritable crève-cœur pour vous…

Pourtant, la clé de votre développement se trouve dans votre capacité à déléguer et donc à assumer le rôle du patron.

En acceptant de vous ouvrir à de nouvelles pratiques de travail et en sachant vous entourer, vous allez réellement faire passer votre business à un niveau supérieur !

 

Conseil n°2 : Définissez et appliquez votre vision

 

Pour donner un cap à votre entreprise, il est important de faire connaître sa vision.

Cette dernière se découpe en 3 parties :

  • Le « pourquoi » : Pourquoi votre business existe-t-il ? D’où partez-vous ?
  • Le « Quoi » : Quel est le travail le plus important que vous allez accomplir entre 3 et 5 ans ? Comment saurez-vous que le but a été atteint ?
  • Le « comment » : Il s’agit de vos valeurs. Elles décrivent ce en quoi vous croyez et ce qui a été déterminant dans votre succès.

Déterminer une vision pour votre entreprise est un moyen de garder le cap et de vous entourer de collaborateurs qui, en partageant cette même vision, vont aller dans la bonne direction.

 

Conseil n°3 : Etablissez un planning à plusieurs niveaux.

 

Une fois que votre vision est clarifiée et communiquée à vos collaborateurs, votre rôle est de baliser les périodes clés pour faire le point sur les actions mises en œuvre.

Qu’allez-vous mesurer sur une année, un trimestre, un mois ?

Pour beaucoup d’entrepreneurs, poser des dates peut paraître un frein à la créativité. Or, c’est l’inverse. En donnant un cadre, vous vous concentrez sur les éléments prioritaires à développer pour votre entreprise.

 

Conseil n°4 : Rassemblez la bonne équipe autour de vous

 

Encore une fois, donner un cap est primordial si vous voulez dépasser les plafonds de votre chiffre d’affaires !

En créant une osmose autour de votre vision, vous allez pouvoir faire venir à vous les collaborateurs qui vont représenter votre entreprise et être force de propositions pour aller encore plus loin avec vous !

 

Conseil n°5 : Faites appel à des mentors

 

Vous n’êtes pas le premier et ne serez pas le dernier à créer une entreprise !

D’autre personnes ont fait le chemin avant vous et ne demandent qu’à vous aider à réussir.

Alors ne vous en priver pas !

Regardez quels sont vos objectifs et allez dans des associations d’entrepreneurs ou bien contactez directement des personnes que vous avez repérées.

Vous allez gagner un temps précieux tout en vous entourant, de personnes bienveillantes qui croient en votre entreprise … et en vous !

 

Et vous ? Quels sont vos secrets pour développer votre leadership ? Quels sont les autres conseils que vous pourriez donner pour avoir un business qui passe de « amateur » à « professionnel » ?

Coach Naomie ABENELANG COFFRE

LES 7 NIVEAUX DE CONSCIENCE QU’ON DOIT GRAVIR AFIN DE GRANDIR SPIRITUELLEMENT VERS LA RÉALISATION

1. Le premier plan est le moins élevé. C’est celui de la conscience instinctive qui est proche de l’animal. L’être sur ce premier plan est primitif et cherche avant tout a satisfaire ses besoins intimes et ne connait pas l’amour. Il est totalement inconscient.

2. Le deuxième plan est celui de la conscience collective. A ce niveau la personne développe son sens des relations humaines. Elle est plus sélective dans le choix de ses partenaires mais plusieurs peuvent lui convenir. Elle ne connait pas encore l’amour véritable mais le copie. Elle est possessive et considère son partenaire comme lui appartenant. L’égo est très fort à ce niveau. Ce plan est émotionnel et c’est la que se situe la majorité de l’humanité de notre belle planète.

3. Le troisième plan est celui du mental. Là, l’individu situe son JE. Il commence a s’individualiser. C’est le plan du pouvoir personnel, de l’énergie, des idéologies (religieux, politiques, économiques). C’est le plan des leader. Il fonctionne selon la dualité du mental (amour-haine, dominant-dominé etcc). C’est l’amour échange qui n’est pas le véritable amour mais s’en approche. C’est le plan de la prise de conscience, de la réflexion. L’individu a ce niveau élargit ses connaissance soit en ésotérisme, en spiritualité. Il prend conscience qu’il existe une autre dimension.

4.Le quatrième plan est causal. C’est le plan ou vous pouvez vous connecter à votre âme. A ce niveau, vous pénétrez dans la partie de l’âme, celle de l’amour (l’amour spirituel). A ce niveau, vous pouvez vivre l’amour avec une âme-soeur. Votre partenaire est tellement proche de vous qu’il n’y a aucun effort a faire, aucune concession. L’AMOUR EST. C,est la fusion. C’est le plan des créateurs, des artistes, qui expriment la beauté sous toutes ses formes. A ce niveau on a envie de donner et d’ETRE.

5.Le cinquième plan est celui de la super-conscience. L’amour est manifesté et exprimé pleinement. C’est celui de la pensée symbolique. A ce niveau on peut se passer de sexualité. C,est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore et… La seule partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir. C’est le plan des guides spirituels, des Maîtres. Ses dons psychiques se développent naturellement, et elle accroit sa capacité de guérison. On atteint ce niveau par une illumination. Elle enseigne l’amour et guide l’humanité.

6.Le sixième plan est celui de la buddhi, ou conscience intuitive de l’âme. A ce niveau l’être n’a plus d’égo, il n’est plus qu’une âme rayonnant d’amour et de lumière. Il est un message vivant de l’harmonie universelle. Il a réalisé le mariage mystique (union divine). Il représente Dieu sur terre.C’est l’ermite solitaire constamment dans la béatitude. Il n’a plus de personnalité car il fait partie du TOUT. Il est proche de la fusion définitive avec l’ESPRIT ETERNEL.

7.Le septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le corps s’embrase, le feu monte dans les canaux éthériques et l’énergie divine vous transforme en ETRE DE LUMIERE. Vous tombez dans la conscience cosmique et l’illumination, et vous y restez pour l’éternité.

Source de l’article : Naomie ABENELANG

IL Y A DES « PERSONNES MAGIQUES » QUI NOUS ENTOURENT DE TOUTES PARTS

Il y a des personnes «magiques» qui nous cernent de tous les côtés.

Ce sont celles avec lesquelles on découvre le bonheur, celles qui nous aident à voler, à briller et à décharger notre sac à dos. Ce sont des personnes avec qui vous partagez de la complicité et de la stabilité.

Parfois, nul besoin de dire «je suis à tes côtés» car les mots ne servent à rien. On s’emboîte avec quelqu’un et tout d’un coup, on se laisse porter par la mélodie de l’amitié ou de l’amour. 

C’est un lien sain, clair comme de l’eau de roche, et ouvert aux expériences. L’amitié est de ces regards sincères qui allègent les poids et qui nous aident à nous défaire des obstacles qui se présentent devant nous.

“Il y a des personnes magiques. Je te le promets, je les ai vues. Elles se trouvent cachées dans tous les coins de la planète, déguisées en personnes normales, en dissimulant leur manière d’être si spéciale. Elles souhaitent se comporter comme les autres.»

C’est pour cela que parfois, il est si difficile de les trouver. Mais quand on les découvre, il n’y a plus de retour en arrière possible.

Vous ne pouvez pas vous défaire de ce souvenir. Ne le dites à personne, mais on dit que leur magie est si forte que si elle vous touche une fois, elle reste pour toujours”

Les véritables amis se comptent sur les doigts d’une main

Les véritables amis se comptent sur les doigts d’une main. C’est une grande vérité que personne ne peut nier.

C’est naturel car nous ne pouvons pas avoir les mêmes attentes, sentiments, émotions, pensées et loisirs que toutes les personnes qui entrent dans notre vie.

Il y a des gens avec lesquels nous nous connectons de manière particulière et auxquels les expériences nous relient.

Nous nous en servons pour entretenir un aspect parmi les plus importants de votre vie : le social. Comme le dit Aristote, nous sommes des animaux sociaux et nous avons donc besoin de ces unions pour nous sentir complets.

Les «personnes magiques» sont celles qui ont de grandes qualités sociales et émotionnelles, celles qui apportent leur soutien, qui nous sauvent et qui nous orientent.

En d’autres termes, celles qui possèdent une intelligence sociale, la sœur la plus proche de l’intelligence émotionnelle.

 

L’intelligence sociale et ses deux ingrédients principaux

L’intelligence sociale est définie comme la capacité des personnes à créer du lien.

Selon Daniel Goleman, elle a deux ingrédients:

* La conscience sociale : c’est la capacité à être sensible à l’état intérieur de l’autre personne, de percevoir les signaux émotionnels non verbaux et de comprendre ses sentiments, pensées et intentions. Il s’agit donc de :
– Harmoniser et écouter vraiment.
– Donner de la place à l’autre pour qu’il dise ce qu’il veut dire.
– Offrir la possibilité que la conversation suive un cours favorable pour tout le monde.
– Pour cela, il est essentiel d’avoir une connaissance véritable de comment cela fonctionne au niveau social car sans cela nous ne pourrions pas dé-codifier les signaux sociaux révélés.

* L’aptitude sociale : c’est la compétence qui nous permet d’établir de bonnes relations et de nous lier en tenant compte des besoins des autres. C’est-à-dire qu’en plus d’être conscient socialement, nous devons savoir comment construire des échanges fluides et efficaces.

Pour cela il faut :

– Apprendre à se présenter.
– Se préoccuper des besoins des autres et agir en conséquence.

En résumé, l’intelligence sociale n’est pas seulement de prendre du temps pour écouter mais de s’harmoniser profondément avec les sentiments d’autrui et de donner vie à un contact plus intime.

Les “personnes magiques” sont des personnes intelligentes sociales et émotionnelles, ce qui leur donne un statut, un don d’expressivité qui attire les autres.

Ainsi, comme nous le disons, il existe des relations qui forgent et stimulent la possibilité de partager ce qui nous émeut.

Ces unions nous accrochent à la vie, nous encouragent à être de meilleurs êtres et à déboucher les zones obscures qui assombrissent notre âme.

Même si cela peut être éloigné, l’intelligence sociale et émotionnelle est quelque chose qui se trouve à portée de main.

C’est pour cela qu’il ne faut pas écarter la possibilité de croiser des personnes magiques dès aujourd’hui et surtout de diffuser votre propre magie pour quelqu’un.

Naomie ABENELANG       Source :  http://nospensees.fr

Créer l’abondance en éliminant les choses inutiles et superflues Le principe du vide

Pratiquez le désencombrement

Notre société moderne est basée sur le plaisir de posséder. Cependant il y a parfois une plus grande satisfaction à se libérer de ce qu’on possède (ou qu’on croit posséder) et de ne garder que l’essentiel.

Quand on parle de désencombrement, viennent à l’esprit l’idée de faire de l’espace, et celle de se débarrasser de l’inutile. Il n’est pas nécessaire qu’un objet encombre pour être évacué dans le cadre du désencombrement : les raisons sont souvent plus subtiles, d’ordre psychologique, parfois spirituel.

Boulimie de posséder

La boulimie qui nous pousse à acheter, collectionner, consommer, et que l’on tente parfois de masquer par les “ça peut toujours servir” et “au cas où”, est en fait liée à une recherche de sécurité.

En possédant toujours plus d’objets, il se peut que nous cherchions à avoir plus de pouvoir sur notre vie. Il y a les objets pour le standing (la décoration, les beaux vêtements, les marques, les bijoux), qui nous donnent une impression d’acquérir un statut, et par là, une reconnaissance sociale. Cette reconnaissance peut s’obtenir autrement, en restant simple et authentique.

La publicité n’est pas étrangère à ce phénomène. S’en prémunir c’est se rendre service. La plupart du temps c’est elle qui nous donne les modèles à suivre. Et comme nous ne seront jamais assez ressemblants, il nous faudra toujours acheter plus. Or nous ne sommes pas ce que nous portons, ce que nous avons, mais nous sommes bien autre chose.

Il y a aussi le fait de posséder, d’avoir du pouvoir sur tout ce que l’on détient, qui nous semble nous donner du pouvoir sur notre propre vie, qui sont nos repères, qui comblent aussi nos peurs et nos vides affectifs.

Dans nombres de familles les objets vont remplacer aussi la relation, la communication. Et c’est un cercle vicieux. Nous allons travailler double pour pouvoir nous procurer tout ce que nous jugeons nécessaire. Mais nous jugerons nécessaire d’offrir télé, vidéo, play-station à nos enfants car ce même travail nous enlèvera le temps que nous pouvons leur consacrer. De la même manière que nous tenterons de récupérer du temps avec la voiture, le micro-onde, les plats préparés, les robots, etc.

A un autre niveau encore, engranger des biens et de l’argent sécurise car, pour des raisons de survie, de tous temps, les humains ont dû “mettre de côté” pour s’assurer la survie lors des périodes de disettes, de famines ou de guerres. Il est devenu plus rare de mourir de faim et de malnutrition dans nos contrées (occidentales), ce qui devrait permettre à la plupart d’entre nous d’abandonner ce réflexe de “vouloir garder pour soi”, une fois devenus conscients de ce mécanisme.

Remettre les objets à leur place purement pragmatique devient donc une condition sine qua non pour parvenir à effectuer un désencombrement. Cela peut se faire progressivement, ce qui explique aussi la tendance de vider notre logement par couches concentriques.

Quand on se défait de “nos” objets, cela ne signifie plus tout simplement de s’en débarrasser, mais aussi de mettre en actes cette prise de conscience. L’acte approche dès lors plus la notion de rite, que l’on retrouve d’ailleurs dans plusieurs religions (voeu de pauvreté chez certains catholiques, détachement matériel chez les moines bouddhistes, choix de l’ascétisme chez les grandes figures comme Jésus, Gandhi, Saint François d’Assise).

Il s’agit d’un choix conscient de se détacher du matériel. On change le rapport que nous avons aux objets. On garde de moins en moins, et paradoxalement, moins on a, plus chaque objet que l’on a, reprend toute sa valeur. Non plus une valeur marchande ou de statut, mais une valeur de reconnaissance de son utilité, de sa fonction, de son importance.

Pourquoi se désencombrer ?

Il faut en général faire du chemin dans sa tête pour accepter de se débarrasser de certaines choses.

L’inutile, c’est :

– ce qu’on n’utilise plus;
– ce qui ne nous convient plus (car nous changeons, car notre mode de vie change);
– ce qu’on n’aurait jamais dû acheter ou recevoir (les achats impulsifs ou conditionnés, les cadeaux non désirés).

Il s’agit d’une réelle entreprise, et cela prend du temps. Car le plus souvent, on ne le fait pas en une fois, mais par étapes. Les étapes peuvent représenter les espaces à désencombrer, ou un désencombrement par couches successives.

La limite du désencombrement n’est pas seulement l’espace disponible ou l’utilité des objets. Chacun, selon son niveau de conscience, et son mode de vie, jugera pour lui-même ce dont il estime avoir besoin. La nécessité du stockage de produits recyclables et l’archivage de documents pour “au cas où”, sont à évaluer par celui qui les possède. Il n’y a pas de règle définie, mais bien une direction.

Il vous faut ranger, mais pas ranger en enlevant juste la poussière.

Votre objectif est de vous débarrasser des objets qui encombrent votre intérieur (dans 2 sens du terme : l’intérieur de la maison, mais aussi l’intérieur de votre esprit).

Vous devez voir les objets qui vous entourent, qui vous suivent depuis des années comme pouvant potentiellement s’éloigner de vous.

En faisant le tri entre ce que vous pouvez évacuer et ce que vous ne pouvez pas, vous allez vous rendre compte qu’il y a des objets qui ne poseront aucun problème. Toutefois, certains ont une forte valeur émotive : impossible de s’alléger de cet affreux tableau donné par un ami disparu !

Notez-le

En voyant ces objets certains souvenirs remontent… Vous vous sentez mélancolique, un peu triste… Cela signifie que ce passé est encore présent dans votre esprit et qu’il prend de votre énergie créatrice.

Si vous êtes courageux, peut-être pourriez-vous en décharger. Vous aurez dans ce cas, un sentiment de liberté, signe que vous vous êtes libéré d’un poids du passé.

Sinon, ce n’est pas grave. Ce n’est tout simplement pas le moment pour vous libérer de cet objet et de ce souvenir. Peut-être que la prochaine fois vous pourrez vous en délester.

Quelquefois, certains objets sont mis du coté à se débarrasser ,mais vous faites un geste pour le reprendre. Surtout pas ! Une partie de vous est prête à lâcher prise ! Suivez-là au lieu de retenir encore et encore.

Les objets dont vous pouvez vous libérer avaient une valeur pour vous.Ils doivent pouvoir en avoir pour d’autres personnes…

Pour créer l’abondance , jetez

Certaines choses ne peuvent pas être vendues ni données : vieux papiers, objets cassés ou en mauvais état…

Mieux, pour les vieux papiers, brûlez-les ! Car le feu est purificateur. Le geste symbolique de brûler des vieux papiers (par exemple les papiers du divorce ou de contentieux) vous aidera à vous libérer.

Donnez

C’est bien connu, le don est important pour qui veut devenir riche à tout point de vue. C’est vraiment un geste à apprendre pour donner tous les jours.

Alors, si vous n’avez pas envie de vous embêter à vendre ce dont vous ne vous servez plus, donnez !

Non seulement vous vous libérerez, mais vous faites une bonne action. Double effet !

Effet psychologique

L’ordre que l’on remet dans son espace, on le met dans sa tête; la séparation d’objets anciens liés à des souvenirs douloureux peut être difficile, mais nous libère l’esprit du poids émotionnel qu’ils représentent; la diminution du nombre d’objets collectionnés libère notre mémoire quant à la rétention de leur mode de fonctionnement, du lieu de rangement, et du simple fait qu’on les possède.

Tout cela va nous donner un regain d’énergie (physique et moral) qui va être stimulé également par une nécessité moins grande, et pourtant une envie plus grande, de ranger et nettoyer, et par la disponibilité en temps que cela crée.

Le désencombrement va également favoriser plus de cohérence entre nos pensées et nos actes. Il provoque la plupart du temps des questionnements, qui vont nous pousser à évoluer dans nos modes de fonctionnement. Entre autres, certains vont observer un changement dans les comportements d’achats: disparition ou diminution des achats impulsifs. On apprend à mieux cerner nos besoins, et à ne se procurer que le nécessaire.

Il a été mentionné également l’importance d’initier le désencombrement à partir de soi, d’un besoin personnel et non sous l’influence d’autres personnes ou d’une lecture.

Il est important de connaître ses limites, de savoir ce qui est important pour notre équilibre, et de le respecter. Dans ce cadre, chacun adaptera son rythme, la manière d’effectuer le travail, ainsi que le niveau de désencombrement effectué. C’est la conscience qui mène à l’acte. Et la conscience part de notre propre expérience, au-delà d’une compréhension intellectuelle.

A été évoqué également le processus par couches concentriques. Ce qui aura fait l’objet d’hésitations lors d’une première évacuation, pourra être évacué sans souci au second round. Un travail souterrain et pas forcément conscient se fera entre les deux.

Un autre aspect qui a été abordé est la peur de se séparer de certains objets, surtout ceux à charge émotionnelle forte (par exemple, un cadeau reçu d’une personne chère et décédée). Mieux vaut ne pas s’y forcer. Les regrets ne sont jamais bénéfiques. D’un autre côté, l’expérience des premiers objets évacués, dont nous avions peur de regretter l’absence, va nous aider, nous motiver à dépasser cette peur pour les objets suivants. C’est une manière aussi d’apprendre à gérer certaines peurs.

Voici brièvement d’autres aspects non encore mentionnés :

En effectuant la démarche du désencombrement, si on voit les avantages des premiers petits changements qu’on a commencé à faire : on continue à en faire. Et plus ça va, plus ça mène loin. C’est une sorte de spirale positive pour créer l’abondance.

Si l’initiative doit partir de soi, les témoignages de gens qui sont plus loin sur ce chemin, et les lectures diverses sur le sujet, peuvent faire écho et nous motiver;
La nécessité de désencombrer peut apparaître brutalement. Elle pouvait nous paraître comme complètement absurde quelques mois ou quelques semaines auparavant, et s’imposer soudain comme une évidence quasi inéluctable : aboutissement d’un cheminement effectué semi consciemment. La lecture à ce sujet par des personnes encore assez rétives à cette démarche pourrait donc ne pas être vaine et porter ses fruits dans quelques mois ou quelques années.

Cet exercice est à faire tous les 6 mois. Vous verrez qu’au fur et à mesure ce sera plus facile. Vous remarquerez que certains objets dont on ne pouvait se séparer 6 mois plus tôt sont maintenant moins chargés émotionnellement.

Bravo ! Vous vous libérez et êtes prêt à mettre cette énergie à la création d’un futur radieux.

Source Créer l’abondance en éliminant les choses inutiles et superflues

Naomie ABENELANG

5 CLÉS POUR PRENDRE UNE DÉCISION FACILEMENT AVEC SON INTUITION

Lorsqu’on a une décision à prendre, il n’est pas toujours facile de démêler les sentiments, la raison et l’intuition. Tout se mélange, on croit être décidé puis une heure plus tard c’est de nouveau la confusion. On nous adjoint d’écouter notre cœur, mais comment réussir dans tout ce brouhaha d’idées et de pensées ? Comment faire face à l’apparente complexité d’une situation et prendre une décision alignée avec son âme ? 

Comme tout le monde, j’ai moi aussi dû faire face à des décisions difficiles, des choix cornéliens ou autres situations dont on préférerait se passer. « Comment prendre la bonne décision ? » C’est une question que l’on se pose souvent. Parfois même, on souhaiterait que quelqu’un d’autre prenne la décision à notre place. Alors on demande à tout va autour de nous, on cherche conseil chez des personnes avisées, dans notre entourage ou chez des médiums… En bref, on cherche à l’extérieur.

PRENDRE UNE DÉCISION AVEC LE CŒUR, C’EST FAIRE LA DÉMARCHE INVERSE. C’EST SE RECONNECTER AVEC SON INTÉRIORITÉ POUR ÉCOUTER CE QUE NOTRE ÂME CHERCHE À NOUS DIRE.

Comment faire ? Voici cinq clés pour pendre une décision facilement : 

ACCORDEZ-VOUS DU SILENCE ET CESSEZ DE DEMANDER L’OPINION DES AUTRES À TOUT VA

Comme je viens de l’évoquer, pour prendre une décision avec le cœur il est primordial de s’écouter. Comment faire si vous demandez à tout le monde autour de vous ce qu’ils feraient à votre place ? Vous finissez par être encore plus perdu qu’au début et ne savez plus qui écouter. La première étape consiste donc à vous accorder des moments de silence avec vous-même. Une méditation peut faire des miracles lorsqu’on lâche complètement prise. Il suffit de quelques minutes et des plusieurs grandes respirations pour vous reconnecter à votre être intérieur. Faites une pause dans votre emploi du temps surchargé et recentrez-vous. Laissez émerger naturellement les idées qui sommeillent en vous et faites-leur de la place, sans les juger. Très vite votre mental aura bien des choses à dire, mais tentez tout de même de le mettre de côté un instant.

 

FAITES-VOUS CONFIANCE

Rappelez-vous, vous êtes votre meilleur guide ! Honorez donc votre sagesse intérieure et faites-vous confiance. Sentez comme vous avez déjà tout en vous et qu’il vous suffit de le laisser être. Vous savez déjà. Votre âme n’a aucune peur, et elle peut vous guider vers ce qu’il y a de mieux pour vous. Si vous avez du mal à sentir votre sagesse intérieure, répétez-vous l’affirmation suivante : « Je reconnais la sagesse intérieure en moi. »

OBSERVEZ VOS PENSÉES

Faites attention aux pensées qui commencent par « Il faut que… », « Je devrais… », « Je dois… », car ces pensées sont le résultat d’une peur ancrée en soi. En effet, il vous suffit de vous demander : « Et sinon quoi ? » pour voir la peur qui se cache derrière. Par exemple :

* Je dois vraiment me forcer à parler plus/ à être plus serviable/ à faire ce qu’on me dit.
* Sinon quoi ?
* Sinon j’ai peur que les autres me jugent, me rejettent, me critiquent, ne s’intéressent pas à moi… etc.

Les peurs ne définissent pas qui vous êtes. Les décisions qui en résultent ne proviennent donc pas de votre être supérieur ni de votre âme, mais bien de votre mental/ego, qui est le seul à subir la peur. Et vous, vous souhaitez suivre votre intuition et écouter votre cœur !

Je vous invite donc à écouter les pensées qui émanent de vôtre être supérieur et qui commencent généralement par « Et si… », ou « Je sens que j’ai vraiment envie de… », « Je me sens de… ». Par exemple : « Et si je travaillais à mi-temps pour avoir plus de temps pour mes projets ? » ou bien « Je me sens de reprendre la peinture en ce moment ». Ces pensées ne sont pas le fruit d’une peur mais bien d’une idée intuitive. Faites donc confiance à ces idées-là, d’autant plus si elles sont récurrentes, c’est certainement un message que vous recevez des plans supérieurs.

 

DEMANDEZ-VOUS CE QUI VOUS PROCURE DE LA JOIE

S’il est une émotion qui ne trompe jamais, c’est bien la joie. C’est votre radar à bonne décision ! Ainsi, lorsque vous avez un choix délicat à faire, demandez-vous : « Au plus profond de moi-même, qu’est-ce qui me procure le plus de joie ? ». En répondant à cette question, ne laissez pas vos peurs reprendre le dessus mais écoutez en toute simplicité ce qui vous vient. Vous risquez d’être très surpris ! Parfois même, une nouvelle réponse se dessine, à laquelle vous n’aviez pas pensé ! D’ailleurs, si vous regardez en arrière dans votre vie, je suis sûre que vous pouvez penser à certaines situations où vous aviez une décision à prendre entre deux choix, et où la vie vous a emmené vers un troisième ! Nous ne maîtrisons pas tout, et nous avons rarement toutes les cartes en main lorsque nous devons prendre une décision. C’est pourquoi lorsque vous suivez votre joie intérieure, vous ne pouvez jamais prendre de mauvaise décision. La joie est un indicateur puissant qui vous permet de soulever des montagnes.

UTILISEZ L’AFFIRMATION CRÉATRICE SUIVANTE :

Les affirmations créatrices (vous commencez à le savoir !) sont des outils puissants que j’affectionne beaucoup. Les mots ont un pouvoir et émettent une vibration dans l’Univers. Ils peuvent soulager, réconforter, guérir, apaiser… Les affirmations, lorsqu’elles sont répétées, dites à haute voix et écrites, ont un effet transformateur. Voici une affirmation qui m’a été soufflée par mon être supérieur pour vous aider dans votre prise de décision :

« Uniquement du bon ressortira de cette situation. Quoi qu’il arrive, quoi que je fasse, je suis parfaitement à ma place ici et maintenant. Je reconnais la sagesse en moi et je prends la meilleure décision possible pour moi et pour les autres. Je fais confiance à la Vie pour me guider exactement là où je dois aller. L’Univers me soutient dans tout ce que je fais. »

Voilà ! J’espère que ces cinq clés vous aideront si vous avez une décision à prendre, et que vous saurez vous faire confiance. Sachez enfin qu’il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » décision, mais uniquement des expériences de vie. Peu importe ce que vous déciderez de faire, ce sera votre décision et elle vous apportera. N’hésitez pas à partager dans les commentaires vos ressentis ou les conseils qui ont marché pour vous

Naomie ABENELANG     Jenna Blossoms

 

Pour une vie épanouie, réussi à prendre confiance en toi

Connais-tu le point commun entre les personnes qui ont des difficultés à s’épanouir dans leur vie ? Il s’agit du manque de confiance en soi. Ne pas vivre une vie épanouie n’est pas une fatalité ! Tu as le pouvoir de changer les choses !  On veut tous une vie stimulante, épanouie et heureuse. Vie épanouie vous aide à installer la pensée positive et d’autres compétences clé pour y arriver.

Une vie enfin épanouie

Vivre une vie épanouie, c’est être heureux sur tous les plans, arrêter de stresser au boulot et connaître enfin le bien-être au travail ! Que puis-je faire pour enfin être épanouie et heureuse ? Comment faire de votre vie, une vie épanouie ? Mais d’abord, qu’est-ce que c’est pour vous une vie épanouie ? Vous pouvez commencer par vous poser ces questions.

Développement personnel

En psychologie, le développement personnel représente un ensemble de courants de pensées et de méthodes destinées à améliorer la connaissance de soi, à la valorisation des talents et potentiels, à l’amélioration de la qualité de vie, à la réalisation de ses aspirations et de ses rêves. Le développement personnel n’est toutefois pas considéré comme une psychothérapie même s’il peut y participer.

La notion de développement personnel recouvre plusieurs domaines, selon qu’elle est utilisée par des psychanalystes, des promoteurs de techniques New Age, certains courants du coaching, des éducateurs et spécialistes du travail, telle que l’Organisation internationale du travail (OIT), qui l’incluent dans les buts de l’enseignement supérieur et du travail décent. Ainsi, pour la revue Sciences humaines, « les techniques de développement personnel visent à la transformation de soi : soit pour se défaire de certains aspects pathologiques (phobie, anxiété, déprime, timidité), soit pour améliorer ses performances (mieux communiquer, gérer son temps, s’affirmer) ».

Le développement personnel fait l’objet de critiques sévères dans le domaine académique, qui le considère comme une pseudo-science, sans effet, voire dangereux parfois, et exploitant des concepts flatteurs pour le client mais dénués de fondements concrets, et pouvant déboucher sur de la manipulation.

Bien-être

Le bien-être est un état lié à différents facteurs considérés de façon séparée ou conjointe : la santé, la réussite sociale ou économique, au plaisir, à la réalisation de soi, à l’harmonie avec soi même et avec les autres.

Le terme de bien-être renvoie à deux principales désignations :

  • une première est physique : Le bien-être physique est défini par la sensation d’une bonne santé physiologique générale, d’une satisfaction des besoins primordiaux du corps.
  • une seconde fait référence au bien être psychologique qui est issu d’une évaluation personnelle et subjective. Laquelle peut provenir de perceptions ou satisfactions diverses, financières, professionnelles, sentimentales mais aussi de l’absence de troubles mentaux.

Approches du bien-être